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Hits54Tv - le blog (Ancien blog)

Actu buzz : Rohff menace Booba dans une interview !

14 Mars 2013 , Rédigé par Hits54Tv-Le blog officiel Publié dans #Actu people

 

Alors que Booba est passé au stade des échanges de coups avec La Fouine, son ennemi originel en reste encore aux mots. Pour l’instant du moins, car à écouter la dernière interview de Rohff, ça pourrait dégénérer s’ils se croisaient. Interrogé par Buzzdefou.com sur PDRG, son prochain album qui sortira le 24 juin prochain, RO2F a surtout passé beaucoup de temps à en mettre plein la tête à Booba. Premier point : selon lui, Wesh Zoulette, le morceau brûlot qu’il a sorti sur Booba en réponse à Wesh Morray, a mis son rival au tapis.

 

« Partout où il va, tout le monde lui crie Wesh Zoulette. Même quand il dépasse les frontières, même en Thaïlande, même en Belgique, même en Suisse, à Lausanne récemment… Tout vient à mes oreilles, le public lui crie Wesh Zoulette. Tu peux pas faire mieux. Partout ou je vais, moi j’entends rien. Je vois pas son public. Quand je vois son public, ben souvent il retourne leur veste, a-t-il ironisé. J’ai montré devant toute la France que Booba c’est du pipi de chat. J’ai juste à prendre un son à lui et je le viole. »

 

En découle une analyse très tranchée des capacités musicales du Duc de Boulogne : « L’autre, il est en train de jubiler avec ses pseudo-succès à deux balles. Il fait 100 000, 98 000, 120 000 de Lunatic, il fait comme s’il en avait vendus 300 000. T’as jamais atteint ces chiffres là de ta vie cousin et tu les atteindras jamais, a-t-il prophétisé face caméra. Parce que tu sais pas faire de tubes […], tu racontes de la merde tu sais pas toucher les gens. Tu ne fais pas de classiques, t’enchaînes les morceaux qui font passer la faim. Toi c’est le fast-food, c’est le McDo du rap. »

 

Rien ne va décidément, même le style de Booba ne trouve pas grâce aux yeux du Padre du Rap Game. « Toi t’as été élevé comme une meuf, pour montrer tes bijoux. Et quand t’as de l’argent, tu le cries sur tous les toits. Nous on a une éducation, on a des bases, on peut pas se la raconter comme toi. [...] Si mes parents, mes oncles, mes darons, ils me voient avec du bling-bling comme toi, ils vont me dire : “On te banni mon fils !” C’est quoi ces manières ? Pour toi, c’est un signe de défaillance de pas porter du bling-bling. Mais je l’achète quand tu veux ton bling-bling. Si je veux je me tatoue aussi. Je le fais pas bâtard parce que j’ai besoin de rentrer au bled et que les gens ils me regardent en face, qu’ils me respectent. »

 

Cette longue déclaration d’amour accouche naturellement d’un désir de rencontre. Et ça pourrait faire mal selon Rohff : « Booba c’est rien pour moi. 2 secondes 30, je te mets à l’amende quand tu veux toi. En fait, tout ce qu’il faudrait c’est que je le croise. C’est tout ce qui me manque en vérité. Faut que je le croise et que je lui montre qui je suis. Que je lui montre que y’a pas que la caméra dans la vie, y’a pas qu’internet, y’a pas que les internautes, y’a pas que les commentaires. Moi je suis dans le réel. […] Lui, c’est un gangster virtuel, a-t-il lancé. Moi je marche tout seul. Lui il est obligé de bouger avec quinze renois. Sinon il bouge pas. Il est obligé de payer des sociétés de protection rapprochée, c’est comme ça qu’il se sent en sécurité. […] Ça c’est pas suffisant pour m’arrêter cousin. J’en ai rien à foutre.  Nous on est là, tranquilles. On attend juste de le croiser un de ces quatre et là tu vas voir qui on est bâtard ! » Tant d’amour, ça nous bouleverse.

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