Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hits54Tv - le blog (Ancien blog)

Stéphane Bern souffre de solitude

22 Mai 2013 , Rédigé par Hits54Tv-Le blog officiel Publié dans #Actu people

 

« Disons que j’ai une vie stable, mais pas très épanouie. » C’est par cette petite phrase mélancolique que Stéphane Bern résume aujourd’hui sa vie privée pour TV Grandes chaines. Ses soirées, ses journées de repos, il les passe principalement avec ses chiens. « Je vis seul avec mes teckels, confie-t-il. J’ai des manques affectifs, c’est sûr. » En cause selon lui, son travail, qui le passionne mais l’éloigne des autres. « Ma notoriété a changé (leur) regard, estime-t-il. Et quand on a une vie professionnelle riche de rencontres magnifiques, le quotidien avec quelqu’un peut apparaître fade. »

 

L’animateur l’avoue, au fond, il a très peu d’amis. « J’ai beaucoup de connaissances, mais peu d’intimes, explique-t-il. Je n’ai pas d’amis dans le métier à part Nikos Aliagas. La plupart se regarde trop le nombril pour moi. (…) Quand je vois des animateurs qui présentent des émissions sociétales et se baladent en 4x4 blindé sans jamais côtoyer d’autres personnes que celles de leur milieu protégé, ça m’agace ! » Stéphane Bern confie toutefois avoir « un meilleur ami dans la vie » : Franck Ferrand, un historien également journaliste et animateur : « Avec lui, je partage l’amour de l’histoire. »

 

Une passion qui l’a sauvé d’une enfance elle aussi relativement solitaire. « J’étais un petit gros à lunettes, très seul, confie Stéphane Bern. J’étais très exotique, puisque dès l’âge de 8 ans, je me suis intéressé aux reines et aux rois. Les sarcasmes ont renforcé ma détermination. Je me suis battu pour prouver que je pouvais vivre de cette passion. Aujourd’hui, je tiens ma revanche. » De cette enfance, Stéphane Bern garde aussi un souvenir beaucoup plus … cuisant. « Longtemps, j’ai eu un geste de recul quand un coiffeur approchait sa main de mes cheveux… J'ai tellement été giflé ! Je ne l’ai pas bien vécu, même si, aujourd’hui, je pense que ce fut une bonne chose, car j’étais un enfant terriblement insolent (…) J’étais odieux ! Si je n’avais pas été maté enfant, j’aurais sûrement mal tourné. »

 

Ce qui tient Stéphane Bern aujourd’hui ? Ceux qui lui étaient chers et qui sont partis : « J’ai un panthéon intérieur où les morts m’aident à vivre. Ma mère, ma grand-mère, Jean-Claude Brialy… Le pire pour les morts, c’est l’oubli. » C’est leur souvenir qui lui donne aujourd’hui le courage et la volonté d’être l’un des animateurs les plus originaux et les plus attachants du PAF.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article